jeudi 29 octobre 2009

Le ruban blanc de Michael Haneke

Synopsis :

Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

Avec Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch

Date de sortie cinéma : 21 octobre 2009


Vu mardi.
ZZZZzzzzzzZZZZZzzzZZZZZzzzzz...ZZZZZZzzzzzZZZZZZzzzzz...ZZZZzzzzzzzzzZZZZ .... Ah excusez moi, je sors du dernier Haneke Et j'exagère à peine tant le dernier film du réalisateur Allemand est pachydermique. Vous allez me dire : "Comme d'habitude avec lui" oui, sauf qu'en général même si ses films sont lents ils sont (pour ceux que j'ai vu) intéressant.
Le problème du ruban blanc c'est que le scénario est complètement vain, que son thème de prédilection (la violence) est mal traitée et que l'ensemble parait bien creux au final.
Aucune émotion, aucun enjeux n'émanent des 2h30 de métrage, et pourtant tout y est : Acteurs convainquant pour la plupart, photo magnifique, plans très travaillés, bref autant de qualités qui ne sauvent malheureusement pas le film de l'ennui.
La palme d'or de cette année est décevante Sad
Note : 4/10

mercredi 21 octobre 2009

2 ans de blog !

2 ans déjà que ce blog existe, le temps passe très très vite ...
202 articles cette année (177 pour la première année), une toile de fond qui reste toujours la même :
regrouper les films que je vois tout au long de l'année et en dire quelques mots, partager des proverbes et des citations, puis quand le temps le permet écrire sur un thème qui me tient à coeur, un tout petit changement néanmoins, "La musique de la semaine" mise en place depuis Avril et qui correspond assez bien à l'idée que je m'en faisais...
Apriori pas de changement "extraordinaire" pour l'année qui vient, néanmoins je suis à l'écoute pour quelques conseils ou idées ;)
Merci à tous ceux qui me lisent!!

La musique de la semaine



Cette semaine je vous propose une chanson carrément génial, accompagnée de la vidéo qui va avec, extrait du film de Tarantino : Death proof (Boulevard de la mort). Au delà de la qualité technique de ce lap dance et du probable éclatement de braguette que vous allez subir, il faut bien avouer que cette chanson envoie à morttttttttttt !!!!

The coasters-Down in Mexico

La phrase de la semaine


"Et quand ils sont 2 ... ou 3 c'est pas 1+1=2 ou 1+2=3 c'est 1+1=4 et puis 1+2 si ils sont 3 c'est = 10"
Jean-pierre Masson

Jean-pierre Masson (expert psychiatre) qui pars en freestyle à la JCVD dans un des derniers numéro de Faites entrer l'accusé (Le gang de Roubaix).
Faut vraiment être psychiatre pour sortir une phrase pareil !

Mary et Max de Adam Elliot

Synopsis :

Sur plus de vingt ans et d'un continent à l'autre, Mary et Max raconte l'histoire d'une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d'Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York.

Date de sortie cinéma : 30 septembre 2009


Vu hier.
Un film d'animation très réussi, c'est très profond, malin, drôle et triste à la fois, terriblement humain en fin de compte ...
L'histoire nous transporte dès les premières secondes et l'ont oublie vite que se sont des personnages en pâte à modeler, l'amitié qui se crée au travers de Mary et Max se révèle extrêmement touchante, un partage raconter avec beaucoup de lyrisme et d'humanité.
L'esthétique est bien travaillé, parfaitement en phase avec le fond du film, tout comme très belle bande son Smile
C'est juste un des meilleurs films de l'année !
Note : 8/10

Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé

Synopsis :

Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent. Ils vont être dépassés par l'évidence des sentiments.

Avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika

Date de sortie cinéma : 14 octobre 2009


Vu hier.
Une histoire maintes fois débattu au cinéma, le triangle amoureux, et qui malheureusement n'est pas transcender dans ce film là.
Mademoiselle Chambon souffre se pas mal de lenteur, d'une mise en abime un peu maladroite et surtout d'aucune originalité dans le genre. Coté acteurs c'est la même chose, Kiberlain n'est pas très convaincante et même Vincent Lindon que j'apprécie en général est en dessous de ses habitudes.
Pourtant on peut laisser au réalisateur son humilité, sa discrétion qui serve réellement le film et qui permet d'avoir un sujet traité sans sensationnalisme.
Vite vu vite oublié.
Note : 3.5/10

mardi 13 octobre 2009

La musique de la semaine


Mogwai-Devil rides

Comme prévu il est tant de reparler des 13th floor elevators et plus particulièrement de Roky Erickson le chanteur du groupe.
Durant toute sa vie la figure emblématique des années 70/80 usa de drogues diverses et ses abus l'emmena plusieurs fois dans des hôpitaux psychiatrique pour se faire soigner, détecté schizophrène il subit (pour le soigné ...) des éléctro-chocs ... Parcours terrible et totalement boulversant, une sensation justement retrouvé dans le titre que je vous présente cette semaine.
Le grand Mogwai "offre" en 2008 le chant à Roky pour une chanson pleine d'émotion. Emotion dans la voix de Roky metamorphosée, mais dans le contexte également, il n' y a qu'a écouter et se laisser porter pour comprendre toute la douleur du parcours ... La transition entre les deux chansons se fait la gorge nouée ...

Bonne écoute, et pour ceux qui veulent en savoir un peu plus voici une biographie intéressante :
http://www.lastcallrecords.com/stories/roky_fr.html

La phrase de la semaine


"Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence"
Euripide

The hurt locker de Kathryn Bigelow

Synopsis :

Bagdad. Le lieutenant James est à la tête de la meilleure unité de déminage de l'US Army. Leur mission : désamorcer des bombes dans des quartiers civils ou des théâtres de guerre, au péril de leur vie, alors que la situation locale est encore... explosive.

Avec Jeremy Renner, Anthony Mackie, Brian Geraghty

Date de sortie : 23 Septembre 2009


Vu vendredi.
Un bon film d'action comme on en voit rarement, bien loin de clichés du genre et autres superficialités navrantes ... Dès les premières minutes nous sommes plongés dans le bain et nous ressentons directement la tension qui ne nous lâchera que rarement ...
Le gros et peut être seul défaut de Démineurs (son titre Français) c'est qu'au bout de deux interventions le film à tendance à se montrer un peu répétitif, du coup le stress provoquer s'en ressens un peu et l'on mord un peu moins à l'hameçon. Heureusement la dernière partie rehausse un peu le "creux" du milieu.
C'est très bien joué et réalisé proprement, mention spécial au rendu documentaire, qui place le spectateur au coeur de l'action.
Note : 7/10

Hotel Woodstock de Ang Lee


Synopsis :

1969. Elliot, décorateur d'intérieur à Greenwich Village, traverse une mauvaise passe et doit retourner vivre chez ses parents, dans le nord de l'État de New York, où il tente de reprendre en mains la gestion de leur motel délabré. Menacé de saisie, le père d'Elliot veut incendier le bâtiment sans même en avoir payé l'assurance alors qu'Elliot se demande encore comment il va enfin pouvoir annoncer qu'il est gay...Alors que la situation est tout simplement catastrophique, il apprend qu'une bourgade voisine refuse finalement d'accueillir un festival de musique hippie. Voyant là une opportunité inespérée, Elliot appelle les producteurs. Trois semaines plus tard, 500 000 personnes envahissent le champ de son voisin et Elliot se retrouve embarqué dans l'aventure qui va changer pour toujours sa vie et celle de toute une génération.

Avec Emile Hirsch, Demetri Martin, Liev Schreiber

Date de sortie : 23 Septembre 2009


Vu vendredi.
Une petite déception, un film qui au final n'en raconte pas beaucoup et qui passe complètement à coté de son sujet. Hotel woodstock souffre également d'un manque d'implication et le spectateur se sent du coup totalement étranger à "l'ambiance" woodstock etranscrit avec beaucoup de maladresse.
Ang Lee s'attarde parfois sur des détails futiles et livre une histoire sans grand intérêt à défaut d'être mauvaise, donc cela se suit sans déplaisir mais avec un arrière gout d'inachevé ...
Note : 6/10